Tous les deux jours et demi = une de plus

Mardi 1er Octobre, à Marly-le-Roi, une femme de 38 ans a été tuée par son ex-conjoint. Ils s’étaient séparés quelques années auparavant car l’homme la battait. Il l’a poignardée au niveau du cœur… elle n’a pas survécu…

C’est ce qu’on appelle un féminicide, cela veut dire qu’un homme frappe sa compagne ou encore sa femme… cela conduit très souvent à la mort.

Depuis début 2019, il y en a eu 114, soit à peu près une femme qui meurt tous les deux jours et demi. 114 est vraiment un grand nombre pour un pays mais si on le compare à ceux de la ville Rio de Janeiro ce n’est pas énorme, car à elle seule cette ville depuis le début de l’année compte 4000 féminicides ! Dans le monde, en 2019, il y en a eu déjà des millions… en 2018 il y en avait eu 121 mais seulement 10 étaient qualifiés de violences volontaires.

Le problème, en France, c’est que le mot féminicide n’apparait toujours pas dans le code pénal ! Et donc il y a très souvent des manifestations dans la rue : très régulièrement à Paris surtout, il y en a : ce sont des féministes qui défilent pour que le mot « Féminicide » apparaisse dans le code pénal mais aussi pour dénoncer la violence portée aux femmes. On les reconnait car elles défilent souvent les seins nus (les Femen) pour montrer que les femmes ne sont pas des objets.

Il y a aussi des manifestations sur les réseaux sociaux comme Snapchat ou encore Instagram où des comptes sont entièrement dédiés à la cause des femmes dans le monde.

On parle plus de féminicide que d’homicide (quand c’est la femme qui frappe et tue son conjoint ou son mari). Cela arrive en général quand un homme bat sa femme et que celle-ci s’est défendue et l’a tué. Mais le problème, c’est que la femme risque d’aller en prison pour s’être défendue.

Manon M.

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